ENTREPRENEURIAT FEMININ : VOICI COMMENT ENTREPRENDRE SANS CAPITAL

ENTREPRENEURIAT FEMININ : VOICI COMMENT ENTREPRENDRE SANS CAPITAL

Pourtant négligé par plusieurs personnes et surtout les jeunes filles, l’entrepreneuriat agricole est aussi une bonne affaire pour assoir son bien être économique…

En ville de Goma, une fille d’une vingtaine d’années, a décidé de se lancer sur ce terrain peu fréquenté. Elle a créé depuis  4 ans, un poulailler dans sa parcelle au Quartier Kyeshero.

Nicole, BARUNGU c’est bien elle, elle dispose d’un poulailler de plus ou moins deux centaines de poules, qu’elle importe de Nairobi au Kenya, radio Moto est allée à sa rencontre.

Tôt le matin dans son poulailler, Nicole abreuve des poulets qui n’ont que deux semaines et fait quelques travaux d’hygiène.

Au même moment, elle tente de nous expliquer comment elle commençait son entreprise…

 Suis éleveuse des poules depuis que je faisais la cinquième année des humanités. Comme j’ai fait mes études en nutrition, nous avons étudiée la zootechnie et comme j’avais une vision d’entreprendre, je l’ai soumise à mes parents, ils m’ont soutenus, car je leur avais précisé que je ne comptais pas faire les études supérieures. Aujourd’hui l’entreprise m’appartient et le reste c’est moi qui gère.  nous a raconté Nicole.

Nicole n’aura commencé qu’avec 28 poussins, mais son capital n’aura été son intelligence.

 J’avais commencé mon entreprise, je n’avais que 28 poussins. Mais aujourd’hui mon poulailler a une taille de 200 têtes  indique t-elle.

Soutenue par ses parents bien sûr, Nicole nous chuchote où puiser le tout premier capital pour commencer son entreprise.

 Que les gens ne vous trompent pas ! Le grand et tout premier capital se trouve dans la tête. Il faut avant toute chose, avoir l’idée d’entreprendre. L’argent liquide rejoint l’idée…  révèle cette nutritionniste de formation.

Nicole gagne plus ou moins 200 dollars Américains par lot de 200 poulets au bout de trois mois. Cela lui permet de subvenir correctement à ses besoins sans dépendre de qui que soit et elle rêve aller plus loin dans le monde entrepreneurial.

 Aujourd’hui, je dépends presque de moi-même, du moins de part ce guette mes besoins personnels. C’est vrai je suis chez mes parents, ils me logent, me nourrissent,… mais les principaux besoins comme l’habillement, les frais de transport, la communication et tout autre besoin ayant trait à ma vie d’être femme,… je couvre moi-même. Et ben, ma tête est pleine des rêves et des projets. Je rêve créer une maison de shopping (maison de vente d’habits) et beaucoup d’autres projets que je ne vais pas dévoiler ici… ! opine Nicole.

La création d’une entreprise n’attend ni âge ni argent pour commencer, tout prend racine dans le mental, fait savoir Nicole.

John TSONGO THAVUHA Goma-RDC

Partager

À propos de l’auteur

Pana radio administrator

La radio des tcr d'Afrique francophone.

Laisser un commentaire