Archive mensuelle 21 juillet 2022

Sénégal : la présence des femmes mécaniciennes; une preuve qu’elles sont capables de tout.

Autre fois au SENEGAL,  les professions que les femmes pouvaient exercés étaient dicter par la société, d’autres secteurs d’activités étaient réserver à la gente masculine, le métier de mécanicien de rue en faisait partie. Mais aujourd’hui dans les rues bas lieux Dakaroises on constate  la présence des femmes mécaniciennes qui démontrent que ce métier n’est pas et ne dois être un métier réserver aux hommes, même si elles sont encore stigmatiser, elles arrivent peu à peu à se faire accepter. Un reportage de MAMADOU THIAM NDOY :


 

Bénin : la collecte des matériaux, un petit métier de rue qui fait vivre certaines familles à Parakou.

A Parakou au BENIN, des nombreux habitants s’en donnent à de petits métiers de rue pour gagner leur vie. Certains ressortissants de la sous-région se sont spécialisé dans les activités moins pratiqué par les béninois. C’est le cas d’un nigérien qui assure au quotidien la collecte des matériaux, il passe de maison en maison et inspecte les dépotoirs d’ordures à la recherche de toutes formes de métaux. Il transporte leur butins en charrette jusqu’au point de vente où ils sont payés aux poids. A quoi ressemble leur quotidien ? Un reportage d’Aubede DETHINO depuis le BENIN :


 

Nord-Kivu : Activisme des terroristes du M23 dans le Rutshuru, des structures sanitaires débordées… (CICR)

Le comité international de la croix rouge CICR et la croix rouge RDC, alertent sur le débordement des structures sanitaires par des patients dans le territoire de Rutshuru.

Dans un message posté sur sa page Facebook la soirée de ce samedi 16 Juillet 2022, le CICR veut pour preuve, le poste de santé de Rumangabo.

Ici, << le nombre de consultations a été multiplié par 8 et a atteint désormais jusqu’à 80 consultations par jour…>>, Écrit le CICR.

Depuis le mois de juin, poursuit le message, << le CICR, offre un soutien médical qui permet la prise en charge gratuite des consultations aux déplacés…>>.

Mais en depis de cet << afflux des déplacés fuyant les affrontements armés à Rutshuru dans le Nord-Kivu >>, le CICR et son allié, la croix rouge, tentent de travailler avec le personnel de l’aire de santé de Kabaya, pour soulager les souffrances des déplacés désemparés car éloignés brusquement de leurs milieux naturels.

John TSONGO THAVUGHA Goma-RDC

Nyiragongo/Mudjoga: une innovation dans le monde agricole,… Quid ?

Du nouveau dans le monde agricole du territoire de Nyiragongo ! Dans cette entité située dans le village de Mudjoga, groupement Kibati, chefferie de Bukumu, territoire du Nyiragongo, province du Nord-Kivu dans la partie Est de la RDC, les agriculteurs ont conçu un modèle de championnat de football appliqué au monde agricole.

Il s’agit particulièrement des paysans agriculteurs, réunis au sein de l’action pour le développement et la conservation de la biodiversité “ADECOB” en sigle.

Ceux-ci ont mis en place un système de compétition dite << match agricole >>, qui consiste à ce que les agriculteurs fassent des démonstrations dans l’application de certaines pratiques culturales, gages d’une production exponentielle des récoltes de leurs champs.

De quoi s’agit-il exactement ?

L’exercice en soi, s’inspire du football. Il met en lice, les agriculteurs autour de l’application de telle ou telle autre technique agricole. Ils sont côtés par le comité du jury, supervisés par le président de l’organisation, qui joue le rôle de l’arbitre, d’un autre agriculteur qui agit comme juge des touches, d’un autre grand agriculteur qui les guide, les oriente et les entraîne qu’ils appellent coach; et enfin ils sont assistés par d’autres agriculteurs et paysans curieux du village: les spectateurs, tout comme lors d’un match de football dans un stade.

Avant le match, les règles de jeu sont définies par le jury et notifiées aux athlètes. Et lors du match à proprement parler, le président et le juge des touches, sont là pour veuiller au respect des règles préétablies. Ils sont également là pour sanctionner à l’aide d’un carton rouge ou jaune, quiconque des athlètes tente de violer les ègles.

Pour le cas d’espèce en date du vendredi 15 Juillet 2022, la compétition a réuni 6 athlètes dont 2 hommes et 4 femmes et a porté sur la lutte phytosanitaire dans un champ de la pomme de terre. Lors du match, il était question pour les joueurs, de pulvériser du produit phytosanitaire sur les plantes.

Durant 90 minutes, le jury s’est focalisé sur les points suivants :

1. Le choix des produits phytosanitaires à utiliser selon le contexte de la sécheresse, le stade de vie de la plante et du matériel à utiliser ;

2. Le port du matériel (gants, masques, lunettes,… de protection);

3. Leur usage : le dosage du produit, le montage, le port, la manipulation (cas du pulvérisateur);

4. Le nombre de litres de solution qu’un joueur a su asperger sur les plantes;

5. Le respect des organes visés sur la plante, lors de l’aspersion du produit ;

6. L’attention de l’athlète à ne pas piétiner et/ou mutiler les plantes et certains de ses organes ;

7. Le temps record que fait le joueur à épuiser 120 litres de solution mise à sa disposition durant les 90 minutes incluses.

Comment était organisée la compétition ?

La compétition du vendredi était en deux gos:

A. La petite finale : celle-ci s’est jouée en 3 épisodes : le premier épisode a mis au prise, une jeune fille et une femme, deux gagnantes des quarts de finale dans leurs entités agricoles ayant pris dès le début, au championnat.

Le deuxième a opposé encore deux autres gagnantes jeune fille et femme, ayant remporté le match lors des précédentes séances des quarts de finale;

Et le troisième a mis en confrontation, un jeune homme et un homme adulte. À l’issue de ce premier épisode, trois victorieux ont été proclamés à la première place chacun, tandis que les trois autres ont automatiquement été présentés deuxièmes chacun de son groupe.

B. La grande finale : celle-ci a cette fois-ci mise au prise, tous les 6 athlètes de façon simultanée. 20 litres de solution ont été mis à leur disposition.

À l’issue du match, les gagnants ont été rangés de manière ci-dessous de par les critères du jury :

1. Sadiki BAKAMBWE (homme) champion de la compétition ;
2. Morogoro NDAMWIRA (jeune homme) deuxième de la compétition ;
3. Ndukuru NDAMWIRA (femme) troisième de la compétition ;
4. Sifa NDABUNDU (jeune femme);
5. Furaha NDAKAVURO (jeune femme);
6. Baziga SEBURAKEYE (femme).

Pourquoi l’organisation de cette compétition ?

<< Cette compétition que nous organisons aujourd’hui, vise à valoriser l’agriculture et l’agriculteur. Elle vise à amener l’agriculteur à devenir fier de ce qu’il est et de son métier, en vue d’en faire un pur moyen d’auto-dépendance, d’auto-prise en charge…>>, a expliqué le président de l’ADECOB, Monsieur Gaston AMANI.

La compétition a pris en compte, l’approche genre et l’intégration de la jeunesse dans les initiatives d’opérationnalisation de l’agriculture, perçue aujourd’hui comme une activité génératrice des revenus en tant que telle.

C’est d’ailleurs en vertu de cette nouvelle approche, celle de rendre l’agriculture plus économique que subsidiaire; que << l’ADECOB est en train de se muer en une coopérative agricole…>>, a révélé Gaston AMANI, son répondant.

John TSONGO et Jean-Baptiste MUSABYIMANA

Goma: Crise humanitaire dans le Rutshuru suite au M23,… Que fait le CICR ?

13’500 déplacés et retournés victimes de la crise humanitaire causée par les terroristes du M23 dans le Rutshuru, ont bénéficié de 265 tonnes des vivres et biens essentiels, la semaine du 10 au 16 Juillet 2022.

Cette assistance humanitaire a été apportée par les équipes du comité international de la croix “CICR” en action sur terrain avec la croix rouge RDC, dans plusieurs villages de Rutshuru où la population a trouvé refuge.

Pour autant, le CICR rapporte avoir débuté une nouvelle campagne d’enregistrement des familles déplacées dont les effectifs avoisinent plus ou moins 40 milles personnes.

Cet enregistrement se poursuit dans les villages de Rumamgabo, Katale, Bushenge, Buvunga et Rugari, dans le Nord-est du territoire de Rutshuru.

Les enfants face aux Conflits dans l’Est, entre calvaire et vulnérabilité…

Non seulement dans le Rutshuru, les enfants évoluant dans la partie Est de la RDC, sont le plus touchés par les affres des conflits armés quasi permanents et cycliques.

Des centaines, sinon des milliers d’entre eux, sont tués pour les uns, violentés pour les autres et/ou enrôlés de force dans les groupes rebelles pour les autres encore.

En outre, une autre franche d’enfants se retrouvent le plus souvent séparés brusquement de leurs parents et/ou proches, lors de la débandade des populations civiles fouillant les atrocités rebelles dans cette Est déchirée par les conflits armés multidimensionnels.

Pour tenter d’atténuer les chocs qui émanent de ces situations hors confort, quelques humanitaires dont le CICR s’impliquent couramment dans cette question.

Pas plus tard que les 6, 7 et 8 juillet 2022, CICR, en collaboration avec la Croix-Rouge de la RDC, a dû faciliter
<< La réunification de 83 enfants âgés de 5 à 19 ans avec leurs proches. Ils avaient été séparés par les conflits armés et les violences dans le sud-est de la RDC…>>.

Dans cette même option, le CICR annonçait il y a peu, avoir implanté des cabines téléphoniques dans les territoires de Rutshuru et du Nyiragongo, pour permettre aux égarés d’entrer en contact leurs pairs.

John TSONGO THAVUGHA/ Goma-RDC

Les casseurs des pierres

Il n’y pas des machines industrielles pour fabriquer des graviers à NKONGSAMBA au Cameroun, de plus en plus des maisons sortent de la terre. LOAN à rencontrer des casseurs de pierres. Découvrez ce reportage.

Goma: Les chrétiens appelés à soutenir les FARDC au front

<< Comme les FARDC sont déjà engagées physiquement au front, notre rôle en tant que chrétiens, c’est de leur apporter un soutien spirituel (prière) et matériel. Cela nous permettra de vaincre complètement l’ennemi de notre pays…>>.

Cette exhortation à l’endroit des chrétiens du Nord-Kivu et ceux de l’association du soulagement et de restauration pastorale ASREP, en particulier, émane du pasteur Patrick KAMUPA, membre de cette Église.

Il l’a émise ce dimanche 3 Juillet 2022 en ville de Goma, à l’issue d’un culte qui a réuni officiels, officiers militaires et chrétiens à son Église, avec l’intention de prier pour les FARDC engagées au front contre les ennemis du pays.

Patrick KAMUPA laisse convaincre que dès lors que l’armée bénéficie du soutien spirituel, il est évident qu’elle ait une énergie beaucoup plus robuste pour neutraliser l’ennemi.

Il poursuit à dire que leur initiative est rattachée à la parole biblique tirée du livre de Deutéronome qui stipule : << qu’il soit maudit, quiconque déplacera les bornes de son prochain…>>. C’est pourquoi, allègue encore t-il, << Au regard de ce que nous sommes en train de voir lors de nos prières, la victoire est à nous… Et à notre niveau, par nos prières, nous implorons la victoire des FARDC sur le front et la police restée à la garde dans les différentes villes et cités…>>.

Patrick KAMUPA n’exclut pas la remise dans les tout prochains jours, d’un don composé des biens divers que compte récolter les membres de son Église. Ces biens pourront être remis aux officiers de l’armée.

John TSONGO

Le lavage des véhicules clandestins dans la rue.

Ils font partie du décor Dakarois, ces laveurs de véhicules visibles un peu partout dans la capitale
sénégalaise. Munis d’un morceau de tissu, d’éponge, de savons et de seaux d’eau, ils exercent un
métier en plein essor à cause de l’exode rural et de la croissance exponentielle des véhicules
automobiles. Dans l’univers de ces jeunes débrouillards, c’est un reportage de Maimouna DIOP.

MAIMOUNA DIOP est parmi les 10 Techniciens Chargés de Reportage de la bourse Claude VERLON et Ghislaine DUPONT de Rfi édition 8.