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Belgique : La RDC au rendez-vous du REBRANDING AFRICA FORUM ( Make Africa Great ),… Que se passe-t-il ?

La ville Bruxelloise accueille depuis le matin de ce Vendredi 21 Octobre 2022, le “REBRANDING AFRICA FORUM ( Make Africa Great )”.

Il s’agit plutôt d’un forum au cours duquel, plusieurs types de réflexions tentant à reprofiler l’Afrique sont débattus.

La RDC, aujourd’hui plaque tournante dans les enjeux planétaires environnementaux et pays à dynamique industrielle inimaginable, est représentée à ce forum par le ministre Congolais en charge de l’industrie, Julien Paluku Kahongya.

Pour cet ancien Gouverneur du Nord-Kivu, dans ce forum de Belgique, il est aussi et surtout question pour les participants à ce salon, de parler d’une Afrique comme gage de l’avenir du monde, en nous posant surtout une question pertinente : << Cette Afrique dont nous hérité, comment la projetons-nous pour les 50 années à venir… ?>>.

Dans ce salon prestigieux, Julien Paluku Kahongya dit avoir fait part aux participants venus de différents horizons, de ce qu’a réalisé la RDC comme avancées vers son émergence, que ce soit en matière industrielle et développementale.

<< La RDC par ma personne, a déroulé sa stratégie basée sur les nouvelles politiques publiques qui sous-tendent le réveil du géant congolais : Le Plan National Stratégique de Développement ( PNSD ), le Plan Directeur d’Industrialisation ( PDI ), le Plan de Développement Local de 145 territoires ( PDL – 145 ), la mise en place des Zones Économiques Spéciales, et le Plan National de Développement Agricole ( PNDA )… autant d’outils ont été partagés et discutés >>.

A souligné le Ministre de l’industrie, Julien Paluku.

Depuis son initiation, Le REBRANDING AFRICA FORUM est à sa 8e édition.

Il est heureusement se réjouit Julien, << le lieu où se passent les transformations dont l’Afrique a besoin pour faire peau neuve et attirer les partenaires nécessaires à son développement…>>, Convainc-t-il.

Il faut en fin dire que ce forum de Bruxelles a également connu la participation de plusieurs acteurs techniques, financiers et des milieux d’affaires. En présence tout de même, de Monsieur André Flahaut, Ministre d’État Belge et Président honoraire de la Chambre des Représentants.

L’élan que prend aujourd’hui l’industrie Congolais, semble présager qu’un accélérateur maintenu dans ce rythme ; propulserait le Congo-Kinshasa sur un panorama Industriel le plus éminent d’Afrique d’ici 2050. Aux fils et filles de ne jamais lâcher !

John TSONGO THAVUGHA/ Goma-RDC

Les membres de l’Association des Élèves et Étudiants de la Commune de Péhunco AEECP œuvrent pour un environnement sain et vivable.

Après la maison des jeunes de la commune de Péhunco la semaine dernière, les membres de l’Association des Élèves et Étudiants de ladite commune ont pris d’assaut ce samedi 24 septembre 2022 l’espace de l’école maternelle de la commune pour la rendre propre.


Armés de des houes, des pelles, des brouettes et des coupes coupes, dans moins de deux heures d’horloge, la voie d’accès à cette école qui était étalé de boue et couvert de hautes herbes est devenu accessible. Le but visé en s’adonnant à ces séances de salubrité est de rendre notre environnement viable, vivable et sain. Confie le Secrétaire Général de l’AEECP monsieur Ahmed BIO MOUMOUNI .

Il ajoute en précisant que, c’est dans le but d’alléger le sort que subit les usagers de la maternelle de Péhunco pendant ces périodes de fortes pluies que L’AEECP a jugé bon de prendre comme cible cet endroit en organisant une séance de salubrité afin de rendre facile l’accès de ladite maternelle.

Pour finir, le Secrétaire Général de l’AEECP a invité les uns et les autres de les emboîter le pas afin de vivre dans un environnement sain gage d’une bonne santé.

Imorou SEKO SOUNON


Tchad : Les inondations à N’Djaména

Les sinistrés broient du noir.

Après les dernières grosses pluies que la ville de N’Djaména a enregistré au cours du mois d’août, plusieurs maisons et concessions sont écroulées, créant ainsi des sans abris. Des écoles et autres établissements ont été pris comme refuges par les victimes de ces inondations. Entretemps, elles sont livrées à elles-mêmes, face aux intempéries et autres maladies hydriques.

Sont-ils condamnés à être des éternelles victimes de inondations dans la ville de N’Djaména ? Quel mal les sinistrés des inondations dans la ville de N’Djaména ont commis pour être oubliés et livrés à eux-mêmes de la sorte ? Pana Radio est allée à la rencontre de ces sinistrés du quartier Walia, dans la commune du 9e arrondissement de N’Djaména et ceux d’Atrone dans le 7e arrondissement.
Depuis la première grosse pluie du 1er août dernier, plusieurs ménages tchadiens sont livrés à eux-mêmes, bravant les intempéries et autres maladies cutanées et hydriques. Ils se sont refugiés dans les établissements publics et autres lycées de la ville de N’Djaména. Malheureusement leur situation, compte tenu des énormes quantités de pluie, qui ne cesse de tomber, leur situation devient de plus en plus critique.

A 8 heures 30 minutes, après la pluie matinale qui venait de tomber, nous sommes, dans l’enceinte du lycée de Walia, dans la commune du 9ème arrondissement. La cour est totalement inondée. Des enfants s’amusent tout autour avec des pneus et autres couvercles des ustensiles. Plus loin, sont assises des femmes avec leurs enfants sur le dos et/ou sur leurs genoux, assis dans les couloirs des salles de classe. Alors que les portes des salles sont restées hermétiquement fermées, certaines de ces femmes sinistrées avec leurs progénitures au dos, sous les bras et aux épaules sont obligées de rester sous des arbres et au mur.
La tristesse et la désolation se lisent sur leurs visages. C’est le même cas, de plusieurs autres victimes des inondations, logées dans plusieurs lycées et certains sont admis au centre de santé de la capitale que nous avons sillonné.
Au lycée de Walia, les sinistrés sont composés majoritairement des femmes et des enfants. L’on compte environs plus de 640 personnes. Elles sont sans abris, sans aucune couverture sanitaire, encore moins une assistance alimentaire en cette période ou le gouvernement a décrété l’urgence alimentaire.
Ne peut-on pas prévoir ces inondations ?
Bien que la pluie reste un phénomène naturel qui apparait chaque année, pourquoi les autorités communales n’anticipent pas sur les inondations ? Telle est la question que l’on se pose face à ce drame. Pourtant, selon une enquête réalisée par les spécialistes du domaine, la ville de N’Djaména est une zone à risque, sensible aux inondations. Elle est, de ce fait, classée parmi les zones les plus menacées par les inondations du pays. Et, cela ne date pas d’aujourd’hui. Qu’est-ce qui empêche donc à la commune centrale de prendre des mesures pour trouver une solution définitive et adéquate.

Si pour la plupart des villes d’Afrique, la saison pluvieuse doit être l’une des saisons d’allégresse, de bonheur, de bénédiction, au Tchad et plus particulièrement à N’Djaména, c’est un moment de clavaire pour bon nombre de nos concitoyens. Des milliers des familles sinistrées, les maisons écroulées causant des pertes en vie humaine et de matériels, des routes impraticables sont enregistrées chaque année.

Le cri des sinistrés…

De l’avis du délégué des sinistrés du lycée de Walia, M. Oumar Ngartah, le Tchad n’est pas un pays de droit comme les proclament nos autorités. «Si seulement on respecte le droit de l’Homme dans ce pays, et si on accorde une importance à la population, depuis notre arrivée, le 02 août 2022, suite à la grosse pluie du 1er août, nous pouvons déjà avoir de la visite d’une autorité quelconque. Le Maire de la commune du 9ème, qui est le premier responsable de la commune, n’est même pas venu nous voir, ne serait-ce que compatir avec nous en ces moments difficiles que nous traversons », a-t-il déclaré sur un ton désespéré.

Cette situation, d’après le délégué des sinistrés, découle de l’irresponsabilité de la Mairie du 9ème arrondissement. « J’accuse le maire du 9ème d’être complice, sinon il peut bien intervenir pour notre cause s’il se soucie vraiment du bien-être de sa population. Nous sommes tous venus de sa circonscription », insiste le délègue Oumar Ngartah.
En revanche, il est difficile, voire impossible de trouver les graines d’arachides mettre sous la dent. C’est ce qu’explique une mère de trois (3) enfants, rencontrée devant le Lycée de Walia : « On nous traite comme si on était des refugiés sur une autre terre. Avoir de la nourriture ou de la moustiquaire est un véritable problème. Personnellement, moi je suis obligée de confier mes enfants aux particuliers au quartier ou ils peuvent trouver de quoi à ménage », s’est laissée entendre.
Cette mère n’est pas la seule à se lamenter, Mbaiwodjim Nasson, le chef de manage et père de 8 enfants, rencontré au site de l’école La Léproserie d’Habbena : « C’est Dieu qui nous protège ! Vous pouvez être là pendant la nuit afin de constater comment nous causons avec les crapauds et les moustiques. Les salles qui nous abritent sont sans portes ni fenêtres, nous sommes à la merci des intempéries de toutes sortes », déplore Nasson.
Oumar Ngartah s’interroge en ces termes « C’est dans ces conditions que l’on parle du dialogue afin de permettre de jeter les nouvelles bases de l’histoire du Tchad. De quelle histoire parle-t-on ? Pendant que les autorités de la transition refusent d’écouter les cris des pauvres citoyens qui ne demandent que l’amélioration de leur situation sociale ».
Le délègue Oumar demande par ailleurs, l’implication du Président du Conseil Militaire de Transition pour répondre aux besoins des sinistrés. Ceci afin d’assurérer une bonne transition.
Contrairement aux sinistrés de Walia dans le 9eme arrondissement, ceux de lycée de Gassi dans le 7eme arrondissement dénoncent quant à eux, la mauvaise gestion, dans la distribution des dons destinés à leur endroit. Ils affirment que, le comité en charge de la gestion des inondations, n’assure pas une gestion transparente de la chose.

Où est le comité de gestion des inondations…?

La mise sur pied du comité de gestion des inondations, est une manière de mettre les charrues avant les bœufs. Sinon, comment comprendre que, la saison pluvieuse qui était un phénomène naturel peut autant surprendre les autorités tchadiennes ?
D’après les informations, ce comité mis en place pour gérer les inondations n’existent que de nom. Il s’avère que, ce comité est là pour embellir la ville. Les mêmes sources indiquent, que les biens destinés pour soulager les souffrances des sinistrés sont distribués entre amis et familles. « Les sinistrés sont au lycée de Walia, et la distribution est faite au sein de la commune du 9ème arrondissement, comment peut-on comprendre cela ? », nous informe un sinistré.
Il faut dire que, nous avons tenté d’avoir la version du maire du 9eme mis en cause dans cette affaire, mais celui-ci a refusé de se prononcer.

Madjilem Alphonsine

Tchad : Inclusion numérique et autonomisation de la femme

L’association Women Tech, a organisée une formation du 9 au 10 septembre 2022 à l’attention 50 des jeunes filles, dénommée Championne TIC. C’était, dans les locaux d’ENASTIC (Ecole Nationale des Sciences Techniques de l’Information et de la Communication) au quartier Sanbagali.
Outiller les jeunes filles à l’utilisation du numérique et les informer des opportunités que cet outil de l’heure offre aux femmes dans les divers domaines à savoir le E-Commerce ou le commerce en ligne est l’objectif recherché à travers l’organisation de la dite formation.

En effet, le leadership féminin en lien avec l’entreprenariat, fait partir dorénavant de l’une des préoccupations des autorités du pays ; ainsi que les organisations de la société civile. C’est pourquoi, WomenTech, une association féminine a bien voulu s’aligner dernière cette politique. Ceci, dans le but de contribuer d’une manière significative à la culture du numérique chez les jeunes filles au Tchad.

En outre, le Commenty manager, les Techniques de recherche sur l’Internet, les Opportunités de l’entreprenariat du numérique féminin au Tchad et l’Internet et les filles, sont entre autres les thématiques abordées par cet atelier.
En s’entrenant sur la thématique de la Technique de Recherche sur l’Internet, Eluard Ngarbé, du Commity Manager, a fait savoir aux apprenantes qu’elles doivent être très imprudentes dans leur recherches sur l’Internet. Car tout n’est pas meilleur sur l’Internet.


Pour Tidjani Mahamat intervenant pour sa part sur les Réseaux Sociaux et les Filles, mentionne que les filles sont les plus vulnérables pour ce qui concerne le harcèlement sexuel à travers les réseaux sociaux. Celles-ci doivent se l’approprier en faisant une bonne utilisation dans le cadre de leurs recherches et leurs liens amicaux.

Andréas Koumato CEO, Cofondateur de Mossosouk, les Opportunités de l’entreprenariat numérique féminin au Tchad, les filles doivent s’orienter vers de nouvelles technologies de l’information et de la communication, afin de saisir de nombreuses chances que l’Internet offre aujourd’hui. Il ajoute que le sol tchadien est encore vierge dans tous les domaines. Alors les filles doivent oser et pousser loin leur rêve dans le numérique.

Cependant, Taryam Sophie, cofondatrice de l’Association Women Tech qui aborde la phase pratique de cet atelier, a fait savoir que, l’utilisation rationnelle des réseaux sociaux a plus de bienfait que mal. Puisqu’ils permettent une connectivité du monde et favorisent un axé facile aux opportunités notamment les bourses d’études, des séminaires, les rencontres avec les grands entrepreneurs, etc. elle appelle pour ce fait, ses sœurs à embrasser les TIC. Ceci constitue un métier d’avenir et les jeunes filles ont plus de chances à faire de cela leur carrière afin de valoriser l’autonomisation féminine dans la société. Elle contribue à booster le développement du secteur numérique du pays. Les participantes quant à elles, se disent satisfaites de la formation et recommadent à Women Tech de multiplier ces assises afin de toucher le plus grand nombre de la population Tchadienne et partante de l’Afrique toute entière.

Madjilem Alphonsine


Nord-Kivu : l’expertise des Gomatraciens dans le numérique, convainc le continent Africain…

<< Le cadastre du Nord-Kivu est l’un des meilleurs en RDC, en terme de qualité des données et qualité de traitement de l’information…>>. Cette conviction est du coordonnateur provincial du service numérique des données cadastrales, au Nord-Kivu, Monsieur Serges VUTEGHA.

Il l’a fait ressortir ce Vendredi 16 Septembre 2022, à l’occasion de l’inauguration du nouveau bâtiment abritant le service de numérisation des données cadastrales en province du Nord-Kivu.

Par la même occasion, Serges VUTEGHA a indiqué que ce travail mis à la merci du grand monde ce jour, remontait du 13 Avril 2016.

Pour quels avantages et particularités ce service est-il né ?

Ce service de numérisation vient selon VUTEGHA, Corriger les erreurs urbanistiques depuis longtemps accumulées, appuyer la cartographie des villes et communes, Doter la province d’une stratégie d’intégration numérique dans l’administration publique, et de produire des informations cadastrales géolocalisées.

Tout de même, cette innovation va permettre de moderniser l’administration publique en province. Elle va également rendre possible la digitalisation des données parcellaires, la possibilité permanente de régénérer les informations foncières en cas d’une éventuelle catastrophe succeptible de toucher les patrimoines spatiaux, le contour des erreurs du double octroi parcellaire et la mise en terme du chevauchement des titres fonciers.

Quels sont les acquis de ce service depuis sa création ?

En ville de Goma depuis la création de ce service, près de 80 milles parcelles sont maintenant géolocalisées, grâce à cet exercice de numérisation. 17 milles autres liées par des dossiers archivés. 13 milles en territoire et ville de Beni, 10 Milles en territoire de Rutshuru, près de 2500 en territoire de Masisi, y compris 215 concessions agricoles. 4 des 13 circonscriptions foncières sont déjà outillées et dotées d’un équipement de base. Deux systèmes logiciels sont en cours de finalisation: le premier est un système d’informations financières et le second est système de gestion des archives numérisées.

Goma donne des leçons au continent Africain…

Très rare dans le domaine de gestion des données foncières, le service de numérisation des données cadastrales est l’une des initiatives les moins utilisées car méconnues et incomprises.

Mais le Nord-Kivu es a déjà une expertise aguerrie. C’est pourquoi, l’ expertise de Goma a été mise en contribution pour renforcer plusieurs autres acteurs du monde foncier du continent, à l’occurrence le Cameroun et le Sénégal.

<< Nous sommes contents que ce travail ait attiré l’attention de plusieurs États Africains à l’instar du Cameroun, du Sénégal,… qui ont bénéficié de notre expertise pour renforcer les capacités de leurs services à la matière…>>, Se réjouit le coordonnateur du service numérique des données cadastrales, Monsieur Serges VUTEGHA.

Bien plus, le service de digitalisation désormais d’entière application au Nord-Kivu, a su attirer des grands colloques et conférences mondiaux à l’instar de << la conférence mondiale de la fédération internationale des géomètres >>.

À cet effet, Serges VUTEGHA veut voir le président de la RDC concrétiser son vœu de faire de la numérisation de différents services du pays dont le cadastre, << Un levier incontournable dans l’amélioration de la qualité des services des administrations foncières...>>.

Pour se rassurer qu’il rend du bon service à la communauté, le service de la numérisation des données cadastrales attend établir une collaboration transversale qui puisse inclure les communes, les villes, les territoires, ainsi que d’autres services et partenaires divers actant dans le secteur foncier.

Grâce à la numérisation, le Nord-Kivu peut se féliciter de disposer dès lors, d’un plan cadastral numérisé et géolocalisé qui permettra à chaque entité spatiale d’être bien identifiée et bien gérée en termes d’archivage foncier, sans oublier la réduction des litiges fonciers au Nord-Kivu.

John TSONGO/Goma-RDC


La main d’une femme

En R.D.C à Goma, les femmes font vivre leur familles grâce au recyclage de la poussière de la braise. Dans cette vidéo réalisée par Fiston MUHINDI journaliste à la radio Tayna de Goma, MASIKA KASAYI Régine explique que loin de chercher comment nourrir sa famille, le recyclage de la poussière de la braise contribue à l’environnement sain.

Goma: Le Maire policier de Goma, couronné pour son excellence à la commande de la ville

Le Maire de Goma, le commissaire supérieur Principal Kabeya MAKOSA François, a reçu un diplôme d’excellence de la part de la confédération internationale des jeunes entrepreneurs d’Afrique, CIJEA, ce mardi 6 Septembre 2022 en ville de Goma (province du Nord-Kivu/RDC).

L’ancien commendant PNC ville de Beni, est récompensé << Pour son sens élevé de responsabilité, l’amour du travail bien fait et l’esprit managériale, pour s’être battu enfin que la paix et la sécurité reviennent dans la ville de Goma…>>, lit-on sur le diplôme lui décerné ce jour.

Pour le coordonnateur de la CIJEA, monsieur Alain Samuel NZUZI, Depuis que le commissaire supérieur Principal Kabeya MAKOSA François est arrivé à la tête de la ville de Goma, << il fait un travail de titan...>> En foi de celà, << pourquoi ne pas l’encourager pour cela ?>>, s’exclame-t-il.

Concrètement, pourquoi décerner un diplôme d’excellence à François ?

Samuel NZUZI explique : << Dans le domaine du développement, il est en train de se battre, malgré les maigres moyens mis à sa disposition. Si vous circulez à travers la ville, vous constatez qu’il y a plusieurs infrastructures construites et d’autres en pleine construction, et nous voyons en celà, des initiatives dignes de reconnaissance…>>, A-t-il justifié.

Pourquoi seulement à Kabeya MAKOSA François ?

<< Contrairement à certains qui nous appellent à dire: pourquoi pas nous ? Le commissaire, Kabeya MAKOSA François ne nous a pas appelé pour ça >>, a expliqué Samuel NZUZI.

C’était avant qu’il ne renchérisse à dire: << lui décerner ce diplôme aujourd’hui, c’est pour nous une façon de le stimuler de faire encore mieux. Sur le plan des infrastructures par exemple, il doit encore les améliorer davantage. Il doit également fournir encore beaucoup plus d’efforts, dans l’encadrement de la jeunesse...>>.

Pour clore son speach devant la presse officielle, Alain Samuel NZUZI a adressé un message clair à la jeunesse : << J’appelle tous les jeunes de Goma à l’unité, l’amour de la patrie. D’éviter la zizanie, de se méfier de la destruction méchante, mais de se mettre au travail. Car, c’est ainsi que nous développerons ce pays…>>, A-t-il conclu.

Diplôme d’excellence, une surprise pour le commissaire ?

Ému de joie, le commissaire supérieur Principal Kabeya MAKOSA François s’est dit honoré par ce geste-surprise.

<< Nous travaillons dans le silence, sans faire du bruit, pour le bien-être de la population. Nous nous battons avec très peu de moyens, mais avec beaucoup de volonté. Je pense que nous allons encore améliorer...>>, a opiné sourire aux lèvres, le premier citoyen de la ville touristique.

Depuis son arrivée à la tête de la Mairie, c’était il y a un an et quelques mois, les commissaires supérieurs principaux Kabeya MAKOSA François et Kapend Kamand Faustin, respectivement Maire titulaire et adjoint de Goma, l’on observe quelques avancées sur le plan sécuritaire, estiment plusieurs citoyens.

Ces derniers veulent pour preuve : << La réduction des cas des meurtres nocturnes, la relance des activités de modernisation de plusieurs rues le démentélement de plusieurs réseaux criminels, le ratissage de désarmement des détenteurs illégaux d’armes en feu…>>.

Mais d’autres estiment que les autorités locales devraient encore tout faire << pour endiguer le phénomène Kidnapping d’enfants dans la ville et de surcroît dans les quartiers Ndosho et Kyeshero, où s’enregistrent beaucoup de cas de ce genre. À cela il faudra également ajouter la mise en place d’une politique adéquate de gestion de l’insalubrité de la ville…>>.

John TSONGO

Nord-Kivu : Mise en place du plan d’aménagement et de gestion du bassin hydrographique du lac Kivu, GIZ et ABAKIR à l’œuvre

La ville de Goma (Province du Nord-Kivu en RDC), a abrité du Jeudi 25 à ce Vendredi 26 Aout 2022, un atelier sur “la gestion de la biodiversité et des écosystèmes du bassin du Lac-Kivu de la ville de Goma”.

Cet atelier organisé par l’autorité du bassin du lac Kivu et de la Ruzizi (ABAKIR ndlr) partenaire de la Deutsche Gesellschaft fur International Zusammenarbeit, « GIZ », dans la mise en œuvre du projet « d’Appui à la gestion intégrée des eaux transfrontalières du lac Kivu et de la rivière Ruzizi », a réuni une cinquantaine des personnes qui ont réfléchi 48 heures durant, autour de “la gestion de la biodiversité et des écosystèmes du bassin du Lac-Kivu de la ville de Goma”.

Un atelier pour quelle catégorie sociale ?

Parmi les catégories de personnes conviées à cette séance, figuraient les chefs des divisions provinciales de l’environnement, de l’agriculture ; de la pêche ; du transport et voies de communication ; de la santé ; des ressources hydrauliques et électricité ; la force navale ou encore la police lacustre et nombreuses autres parties prenantes actant dans le domaine lacustre.

Un atelier avec un objectif bien cadré !

L’atelier en soi, vise à renforcer les capacités des différentes parties prenantes, sur la nécessité qu’il y a de constituer un noyau d’acteurs capables de veiller efficacement sur la bonne gestion de l’écosystème du Kivu et de la Ruzizi, et le maire de Goma, le commissaire supérieur principale Kabeya MAKOSA François l’a même résumé en une « élaboration  des instruments de gestion incluant un plan d’action et un schéma directeurs, d’aménagement et de gestion du bassin hydrographique du lac Kivu ».

Pourquoi former les parties prenantes à la gestion du bassin ?

Revenant sur la présentation du projet au nom de la GIZ, le conseiller technique à la matière, Monsieur Manassé LWIMO (GIZ Nexus WEF/Kivu Project), a dévoilé l’objectif global du projet qui est entre autre : « l’Amélioration de la gestion hydraulique opérationnelle du bassin du Kivu ».

C’est au cours de cette étape qu’il a révélé que l’approche « renforcement des capacités des parties prenantes à la gestion du bassin » était l’une des actions que prévoyait le projet.

3 ans d’exécution du projet,… Pour quel impact ?

Quant à ce point, Manassé est revenu sur les acquis du projet, évoquant notamment l’étude de base à rapport avec la gestion de base du Lac-Kivu, la mise sur pied, du plan d’action stratégique sur le bassin, et le renforcement des capacités des parties prenantes à la gestion du bassin à Goma, Bukavu, Minova, Nyabibwe et Bweremana, coté RDC, et Rubavu coté Rwanda, et enfin, la mise en œuvre des projets de gestion rationnelle des déchets qui contribuent pour beaucoup, à la pollution de l’écosystème lacustre du Kivu.

Secteurs clés du projet

Manassé LWIMO a fait savoir que ce projet exécuté par l’ABAKIR, intervient dans l’amélioration de l’accès à l’eau ; l’exploitation et le développement de l’hydro-électricité ; et l’agriculture qui inclue l’agriculture au vrai sens et la lutte contre les érosions sur les bassins versants du lac Kivu.

Partenariat GIZ-ABAKIR, une affaire de la mairie de Goma ?

Dans son allocution prononcée jeudi à l’occasion de l’ouverture de l’atelier, le Maire de Goma, le Commissaire supérieur Principal Kabeya MAKOSA François, a fait sien le projet, en allant jusqu’à appeler sa population à plus de responsabilités dans la gestion des eaux du Lac-Kivu, qu’il qualifie d’unique ressource hydrique dont elle dispose.

C’est d’ailleurs ainsi, qu’il a demandé à tout citoyen de Goma de s’abstenir de jeter dans les eaux du Lac-Kivu, tout ce qui rendrait le insalubre, allusion faite aux déchets de tout genre, y compris plastiques et tranches de fer.

Pour autant, l’autorité urbaine a émis le vœu de voir les participants à cet atelier “élaborer des instruments de gestion incluant un plan d’action et un schéma directeurs, d’aménagement et de gestion du bassin hydrographique du lac Kivu.”

Il a enfin signifié que la bonne sauvegarde du bassin du Lac-Kivu qui constitue par dessus tout, une eau transfrontalière, « vise l’échange des informations et des données; la gestion intégrée et durable des eaux transfrontalières; la mise en œuvre des programmes et projets communs et du soutien multilatéral de la gestion des eaux;… » Tel que le veut d’ailleurs, la loi numéro 15/026, portant sur la gestion de l’eau, du 31 Décembre 2015.

GIZ partie, ABAKIR prend la relève ?…

Amorcé l’an 2019, le projet « d’Appui à la gestion intégrée des eaux transfrontalières du lac Kivu et de la rivière Ruzizi », prend fin en Octobre 2022. Et pour assurer sa continuité, le coordonnateur adjoint chargé de programme au sein de l’ABAKIR, Monsieur Charles HAKIZIMANA croit savoir que plusieurs projets visant à transformer les déchets plastiques en pavés, en briques et autres objets divers, seront toujours  financés dans le but de faire efficacement face à la pollution plastique des eaux du Lac-Kivu. Tout cela, dans le but de « diminuer la pollution dans le bassin et augmenter la quantité et la qualité de l’eau ». Charles a également fait savoir, que l’ABAKIR, se bat toujours jusqu’ici, pour chercher à obtenir sa ratification par les Etats sous son influence, en l’occurrence la RDC, le Burundi et le Rwanda.

John TSONGO THAVUGHA / GOMA-RDC

Goma : ces secrets cachés de CAFOD à renforcer les capacités des jeunes entrepreneurs…

En ville de Goma, une quarantaine de jeunes hommes et femmes ont été renforcés en capacités en entrepreneuriat et gestion. Durant deux jours, soit du jeudi 18 au Vendredi 19 Aout 2022 au centre d’accueil Caritas Goma, ces jeunes ont reçues des connaissances suffisantes autour des notions de base de l’entrepreneuriat, les caractéristiques d’un entrepreneur à succès, les principes fondamentaux d’un entrepreneur prospère, le choix d’une micro-entreprise, le cycle élémentaire d’une entreprise, la gestion d’une idée d’affaire, le calcul des couts, l’étude de la chaine de valeur, l’étude du marché, le marketing, l’éducation financière, la budgétisation, l’analyse de la saisonnalité des flux financiers, l’optimisation des revenus, l’élaboration d’un business plan, la notion du bilan,… pour ne faire allusion qu’à ces points.

Qui les a formés et pour quel objectif ?

Cette formation est plutôt offerte aux jeunes entrepreneurs par « Catholic Agency for Oversea Developpement » CAFOD, dans son projet Tufaulu Pamoja, entendez par là, Réussissons ensemble.

L’objectif, selon le coordonnateur du projet, Monsieur Emmanuel KOFI, « est de donner la voix aux jeunes et aux femmes, comme catégorie des personnes marginalisées, enfin de les rendre habiles à participer activement et effectivement dans les instances de prise des décisions et de processus de paix ».

Mais comment un pauvre saurait-il rechercher la paix et compétir pour des postes des responsabilités ?

C’est justement en réponse à cette question combien pertinente, que le projet Tufaulu Pamoja a estimé qu’il était tout de même important, de mettre un accent sur l’initiation des jeunes à l’entrepreneuriat. « Il s’est avéré que la pauvreté est l’une des barrières qui bloquent les jeunes et les femmes à accéder et à participer dans les instances de prise des décisions et de processus de paix. Raison pour laquelle, le projet a visé aussi à leur donner des compétences sur les thématiques en lien avec l’entrepreneuriat et la gestion, pour essayer de braver la pauvreté, enfin de se sentir confortables de participer dans la gestion des instances de prise des décisions »,… A encore une fois cru savoir Emmanuel KOFI.  

Formation attendue ou passe-temps ?

Il n’y aura jamais eu dans les temps anciens en ville de Goma, des formations du genre. Des formations qui visent à détourner les jeunes de la quémande à la création de leurs propres emplois. C’est plutôt ce qui se lit dans les dires des participants que nous avons interrogés pour la plupart, juste à leur sortir de la salle de formation. «  Grace à cette formation de CAFOD, nous avons beaucoup appris et que nous ne connaissions pas. Nous sommes très bien outillés par rapport à tout ce que nous devrions faire, et tout ce que nous faisons dans le cadre du business plan. C’est d’ailleurs ce business plan qui est la thématique qui nous a le plus intéressé, parce qu’elle regorge la synthèse et l’objectif global d’un business. Nous avions déjà compris ce que nous devrions faire et que nous ne faisions pas avant. Parce qu’autant de jeunes ont des ambitions, ils font des activités dans l’informel. Mais nous, connaissons déjà grâce à la formation nous offerte par CAFOD, ce que nous devons faire pour mener à bon port nos activités entrepreneuriales, et comment apporter un accompagnement aux autres jeunes que nous encadrons dans la communauté… » A opiné Erick BWIRA, participant et gestionnaire de l’entreprise ‘’Gracia cleening Soap’’.

Le même sentiment de Bwira est également partagé par Euvodie KAHINDO, de l’entreprise « Waza concept ». KAHINDO nous explique : « nous avons beaucoup appris et que nous ne connaissions pas. Moi particulièrement, ce que j’ai saisi c’est que nous entrepreneures nous devons être ouvertes à des nouvelles idées. C’est dire que nous devons être en mesure de nourrir l’idée. Cette idée  que tu avais depuis 2005, tu peux continuer à la maintenir jusqu’à 2022, le temps de réunir des moyens nécessaires et conséquents pour la matérialiser… A-t-elle indiqué.

CAFOD ne s’est pas trompée !

Le sentiment qu’ont tous les participants en partage, c’est celui de satisfaction et de remerciement. « Ce que nous devrions dire, c’est juste un encouragement pour CAFOD, la remercier pour ce programme d’accompagnement des jeunes entrepreneurs… » Soutient Bwira. Et à KAHINDO d’ajouter : « D’abord je dis merci à CAFOD surtout pour la formation. Elle s’est vraiment focalisée sur certains points que nous ne maitrisions pas et nous avons appris beaucoup de choses. Elle nous également permit d’être en contact avec plusieurs entrepreneurs que nous ne connaissions pas avant. Vraiment encore une fois de plus merci à CAFOD »…

Ce que CAFOD doit encore faire…

La formation a bien été dispensée. Et les facilitatrices ont été émerveillées par l’allure participative qui a caractérisé les participants. « La façon dont vous me répondez, je réalise que je ne parlais dans le désert. C’est un signe que les villageois que vous êtes, accordez une très grande attention à la matière autour de laquelle nous échangeons ici… » Alléguait Nathalie, une des facilitatrices.

Mais quelque part la soif est restée !

« Après une formation si pertinente que vient de nous offrir CAFOD, le moins que je puisse encore lui demander, c’est un soutien financier, parce que nous avons vraiment besoin de l’argent pour voir comment faire avancer nos entreprises… », Sollicite Euvodie KAHINDO.

Bien plus, Erick BWIRA  ne s’écarte pas du vœu de sa collègue de formation. « Nous sollicitons auprès de CAFOD, que cet accompagnement ne soit pas seulement technique. Qu’il soit également financier. D’ailleurs, nous pensons que notre sélection n’a pas été faite au hasard. Nous voulons que ce que nous avons appris ne puisse pas tomber dans l’eau. Que nous ayons un accompagnement financier qui puisse nous aider d’aller loin dans le business…» Plaide-t-il avec insistance.

Réalisé dans les provinces du Nord et Sud-Kivu, Ituri, Tshopo, Tanganyika, Haut-Katanga, Lualaba, Kasaï oriental et la ville province de Kinshasa, le projet Tufaulu Pamoja vise à constituer un noyau de plus de 4 centaines de jeunes et femmes autour des thématiques d’entrepreneuriat, de leadership et de processus de paix.

Pour que ce projet produise en réalité des effets à impact visible, Emmanuel KOFI continue d’appeler les jeunes, la société civile et tout le monde en ce qui le concerne, à s’approprier les acquis de « Tufaulu Pamoja », qui bénéficie du soutien de l’ambassade de la Suède.

John TSONGO

RDC: Kinshasa abrite les activités de la SADC autour de l’industrialisation… Quid?

Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo accueille du 2 au 6 Août 2022, la 6 ième semaine annuelle d’industrialisation de la SADC.

Ce grand rendez-vous d’affaires vise l’échange d’expériences et la mutualisation des forces pour booster la transformation locale des ressources naturelles dans l’espace SADC, le renforcement des capacités des Petites et Moyennes Entreprises- PME, des Petites et Moyennes Industries – PMI.

Vision : Promouvoir l’industrialisation par l’agro-transformation, la valorisation des minéraux et les chaînes de valeur régionales pour une croissance économique inclusive et résiliente.

Au rendez-vous :
– Exposition des produits industriels des pays membres;
– Visite des quelques unités industrielles et de la Zone Économique Spéciale Pilote de MALUKU.

Industrie est un facteur clé de développement de la RDC, dit Julien PALUKU KAHONGYA

Il faut enfin dire que la RDC s’est dotée il y a peu, d’un plan directeur d’industrialisation, qui compartimente le pays en 6 zones économiques. Ce plan très ambitieux, s’articule sur un budget optimum de 50 milliards de dollars Américains.

John TSONGO et celcom Ministère de l’industrie.