Archive mensuelle 20 mai 2022

Paix dans le monde: les populations face aux divergences, que faire pour rattraper ce but perdu ?

La jeunesse doit jouer un rôle prédominant dans la création de la paix pour un avenir radieux…“. C’est ce que conseille le responsable de la Fondation pour le Règne de la paix, Maître Baraka KOMBI.
Il l’a dit aux élèves de l’Institut ZANER en ville de Goma, ce lundi 16 Mai 2022, journée internationale consacrée à la prière pour la paix et la culture du vivre ensemble.

 C’était lors d’une conférence débat tenue avec ces élèves pour la cause.

Dans son exposé, Maître Baraka s’est plutôt déduit tantôt en conseiller, tantôt en interpellateur.  Son premier mot a d’abord été cet appel à la prise de conscience. “Nous, en tant qu’individus, devons prendre conscience que nous sommes tous membres d’une communauté globale de vie, que nous partageons une mission et une responsabilité communes pour l’avenir de notre planète…”  A-t-il laissé entendre.
L’orateur a insisté sur le rôle qu’a chacun dans l’évolution de la planète, dans un seul but : “aboutir à la paix mondiale“. C’est pour cette raison que chaque citoyen doit faire face à ses responsabilités et obligations.
Par ailleurs, face aux élèves, Maître Baraka s’est désolé que suite aux conflits nés de la conquête et des compétitions pour des ressources limitées et des territoires, avec des effets dévastateurs sur l’environnement global, plusieurs citoyens de par le monde, ont perdu le goût de la vie. Et la paix en souffre énormément. 

Mais que faire exactement pour recouvrer la paix ?

Maître Baraka revient sur son message introductif: la prise de conscience.  ” il est impératif que chaque être humain ressente sa propre responsabilité dans la création de la paix et de l’harmonie. Nous tous avons à nous acquitter de cette mission commune. La paix dans le monde sera devenue réalité lorsque chaque membre de l’humanité aura pris conscience de cette mission commune, lorsque tous nous prendrons le courage et l’engagement d’œuvrer pour ce but commun… la paix !…“. A-t-il opiné.
L’orateur a estimé qu’il est quand-même déplorable qu’en ces jours, l’humanité soit divisée. Cette division qui s’observe  “entre individus, nations et organisations bénéficiant malheureusement du pouvoir, des richesses, des gloires, des savoirs, des technologies et de l’éducation,… et d’autres dépourvus de tout cela…” Sont les premières victimes… Se désole t-il.

Mais pourquoi ne pas surmonter cela ?

L’orateur a estimé qu’en prenant un engagement sérieux, il est possible de surmonter ces dualismes et différences “par un concept totalement nouveau qui sera la base sur laquelle nous nous apprêterons à construire un monde pacifique…“.

 Et que faut-il pour y arriver ?

Le gros passe, estime le Maître, par l’unité dans la diversité. Cette diversité suppose la race, la culture, la langue, l’ethnie et autres. À cela s’ajoute le respect des principes généraux parmi lesquels : le respect pour la vie, le respect pour toutes les différences, la gratitude envers la nature et la coexistence sous toutes ses formes, l’harmonie entre le Spirituel et le Matériel… etc.
De toutes les façons, Baraka a, lors de la conférence, pensé qu’en vertu du respect de ces principes, 
le plus value était de chercher à créer un monde dans lequel toutes les races, tous les groupes ethniques, toutes les cultures, les traditions et mœurs seront respectés. De créer un monde qui puisse être un endroit libre, exempt des discriminations et confrontations sur le plan social, physique et spirituel, un lieu où la diversité est appréciée et prise pour source de bonheur.
Finalement, il faut qu’en tout état de cause, le respect de la nature et de la biodiversité soit de mise. Car la vie de l’homme est une interaction entre lui et son environnement.
John TSONGO THAVUGHA/ Goma-RDC