Archive mensuelle 30 août 2022

Goma: NRU appelle tout le monde à bâtir la paix sans recourir aux armes…

<< La construction de la paix, une paix durable au vrai sens du terme, dépend de l’engagement de tout et chacun ; et cela de la base au sommet… Ainsi, tout le monde, qui qu’il soit, doit se rassurer qu’il contribue à ramener la paix, mais sans faire recours aux armes en feu…>>.

C’est ce message qu’ont diffusé ce mardi 30 Août 2022 en ville de Goma, les responsables de l’organisation mondiale “Nations et religions unies”.

Le message a plutôt été diffusé en direction de la communauté sociale du monde, via sa représentation composée des membres de la société civile, des mouvements citoyens dont la LUCHA (lutte pour le changement ndlr), Filimbi, des autorités locales, et bien d’autres couches de la population.

C’était justement à l’occasion de la célébration du tout premier anniversaire de l’approche “Réarmement moral, spirituel et responsabilité citoyenne”, mise en place au sein de NRU, pour montrer aux communautés planétaires, qu’il est possible de faire la paix sans armes en feu.

<< Nous nous sommes rendus compte que depuis l’utilisation des armes en feu, nous ne sommes toujours jamais arrivés à construire une paix durable. C’est pourquoi, nous avons estimé que l’expérimentation de l’approche
“Réarmement moral, spirituel et responsabilité citoyenne” (RMS), était une solution durable à cette situation…>>, a expliqué la chancelière consul du Nord Kivu au sein de NRU, Madame Aline KYAKIMWA.

C’était avant qu’elle n’ait ajouté à dire je cite: << Les gens ont bon voyager pour dialoguer autour des questions de paix, mais la paix tarde toujours à venir >> fin de citation.

Et de poursuivre : << C’est pourquoi, après des analyses sincères et munitieuses, l’organisation “Nations et religions unies”, a trouvé qu’il y avait lieu de faire la paix sans recourir aux armes. C’est ce que nous appellons : “la paix sans armes”.>>, A-t-elle cru savoir.

Mais Madame Aline KYAKIMWA pense que la réussite de cette approche est conditionnée par son appropriation par les citoyens eux-mêmes, chacun à son niveau. Cela a d’ailleurs nourri le motif pour elle, d’appeler chacun à emboîter les pas à ladite initiative.

<< Nous invitons tous les citoyens du monde, de la RDC, du Nord-Kivu, de Goma, et du monde entier, à venir se joindre à nous. Car NRU nous appartient à nous tous. Que tous les citoyens viennent en masse, pour que nous nous joignions main dans la main, pour réfléchir ensemble, autour de comment reconstruire la paix. Et dans tout, mettons Dieu en avant plan >>, a insisté la chancelière.

Par ailleurs, plusieurs participants à la conférence de ce jour, se sont dits honorés par la façon de faire de NRU, qui rassemble toutes les personnes autour d’un objectif commun : “Œuvrer pour la paix”.

Militant de la LUCHA et présent à la conférence, Monsieur Issa MUHIMA a dit saluer ce fait pour NRU, d’amener à un point convergent, les points de vues de toutes les Églises à réfléchir et construire “PAIX”. << Je suis vraiment satisfait par la façon de faire de NRU. J’appelle tout le monde à accompagner toutes les actions qui seront initiées menées par NRU sur terrain, dans la recherche de la paix non seulement dans notre ville de Goma, mais aussi et surtout, à travers le monde >>. A-t-il opiné.

John TSONGO / Goma-RDC

Goma: Des nouveaux dirigeants à la tête de la CBCA

La communauté Baptiste au centre de l’Afrique ( CBCA ndlr), a des nouveaux dirigeants. Il s’agit plutôt du révérend Pasteur Docteur Jonathan KAVUSA KIVATSI, élu au poste de Président et représentant légal; du révérend Pasteur Martin Kilumbiro, élu vice-président et représentant légal suppléant, de Maître Welca KATSUMBWA, élu secrétaire communautaire et Directeur du département de l’administration, et enfin de Monsieur Pascal MUNOKA, Directeur du département des finances.

Ces dirigeants ont été élus lors de la 43 ème session de l’assemblée générale ordinaire qui a vécu dans les enceintes du temple de la paroisse CBCA Goma-ville.

La cérémonie de leur présentation à la communauté chrétienne de Goma et par ricochet du Nord-Kivu, est intervenue ce dimanche 28 Août 2022, à la paroisse CBCA Virunga, en ville de Goma capitale de provinciale du Nord-Kivu, en présence de plusieurs catégories sociales, notamment administratives, ecclésiastiques, chrétiennes…

Ce nouveau comité entre en exercice pour un quinquennat au service de l’Église Protestante.

La présentation étant finie, l’investiture de la nouvelle équipe dirigeante est attendue dans un tout petit moment. Ce sera justement bien entendu, dans les étapes post remise et reprise, entre la toute nouvelle équipe dirigeante qui entre en fonction et la sortante, jadis dirigée par le révérend Pasteur Professeur Ngayihembako.

John TSONGO

Guerre dans l’Est de la RDC : voici la demande bien orientée de la CBCA à la communauté internationale

Les membres de la communauté Baptiste au centre de l’Afrique CBCA, demandent à la cour pénale internationale (CPI ndlr), de diligenter urgemment des enquêtes sur  “les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de génocide, commis dans la partie Est de la RDC, et d’amorcer des poursuites judiciaires à l’encontre des auteurs de ces crimes odieux”.

Ils l’ont exprimé ce samedi 27 Août 2022 en ville de Goma, à l’issue de la 43 ème assemblée générale ordinaire de la CBCA. C’était justement aux travers une déclaration véhiculant leur ras-le-bol vis-à-vis de la situation sécuritaire dans la partie Est de la RDC qui ne cesse de se dégrader…

Les membres de la CBCA, s’inquiètent que la désuétude et le désespoir aient atteint leur comble et se soient emparés du peuple de l’Est du pays, partie où << les larmes et le sang qui coulent plongent la population dans le désarroi…>>.

Pour autant, ces disciples de Hurbret, se désolent de voir qu’en lieu et place de s’écourter, le chemin de la paix s’annonce encore très long. Ici, ils regrettent que les terroristes ADF très actifs dans la région de Beni, soient parvenus à reconquérir plus d’espaces que ceux contrôlés jadis, en dépit de tous les efforts fournis pour pacifier cette zone.

Leur désolation, c’est aussi cette pérennité du M23 sur une partie du sol Congolais, je cite la cité de Bunagana, malheureusement << en violation de la charte des nations unies >>.

Quoiqu’il en soit, les membres effectifs de la CBCA, exhortent le peuple à la garde de la persévérance, et à <<< demeurer les artisans des bonnes œuvres de la foi à l’occurrence la paix, la justice, et la solidarité les uns envers les autres…>>.

Car, c’est en mettant en pratique ces << ces bonnes œuvres >>, persuadent ces membres effectifs de la CBCA, que la RDC pourra << recouvrer la paix, la stabilité et développement durable, longtemps recherchés >>.

Une mosaïque de recommandations

Soucieuse de voir un jour le peuple Congolais fumer le calumet de la paix, les membres de la CBCA estiment que mis ensemble, les efforts de tous, contribueraient à rebâtir une paix durable.

Aux institutions de la République : D’user de la prudence et de prendre en compte les différentes observations des forces vives de la nation sur la sécurité du pays, mais tout en soutenant les efforts diplômatiques du gouvernement congolais constitués en plaidoyers auprès des organisations régionales et sous-régionales, allusion faite à la EAC (East Africa community ndlr) et la SADEC (Société des États d’Afrique centrale (ndlr).

Sur la même lancée, ils interpellent l’attention du gouvernement, sur l’urgente nécessité de procéder à la réforme de l’armée (FARDC), en vue de la rendre en mesure de sécuriser efficacement de la nation. Tout en demandant au gouvernement d’accélérer le dialogue avec l’organisation des nations unies ONU, dans le but d’obtenir le retrait effectif de la MONUSCO, les membres de la CBCA veulent également l’application des recommandations des députés des provinces du Nord-Kivu et l’Ituri (entités sous état de siège), relatives à l’évaluation de l’Etat de siège.

À la communauté internationale : De se pencher sur la question de l’agression dont la RDC est victime, en exigeant le retrait des territoires Congolais, de tous les groupes rebelles étrangers et qui bénéficient du soutien des pays voisins.

Aux confessions religieuses et forces vives : Les membres effectifs les exhortent à prier pour le retour de la paix en RDC.

Il faut dire à finir que, cette assemblée s’est également soldée par l’élection des nouveaux dirigeants de la CBCA notamment le président et représentant légal, son vice et représentant légal adjoint, le trésorier communautaire et le secrétaire communautaire.

Elle a aussi connu la participation du 2 ème vice président de l’Assemblée nationale Congolaise, l’honorable Vital BANYWESIZE, protestant et chrétien fidèle à la Paroisse CBCA Limete/Kinshasa.

John TSONGO

Nord-Kivu : Mise en place du plan d’aménagement et de gestion du bassin hydrographique du lac Kivu, GIZ et ABAKIR à l’œuvre

La ville de Goma (Province du Nord-Kivu en RDC), a abrité du Jeudi 25 à ce Vendredi 26 Aout 2022, un atelier sur “la gestion de la biodiversité et des écosystèmes du bassin du Lac-Kivu de la ville de Goma”.

Cet atelier organisé par l’autorité du bassin du lac Kivu et de la Ruzizi (ABAKIR ndlr) partenaire de la Deutsche Gesellschaft fur International Zusammenarbeit, « GIZ », dans la mise en œuvre du projet « d’Appui à la gestion intégrée des eaux transfrontalières du lac Kivu et de la rivière Ruzizi », a réuni une cinquantaine des personnes qui ont réfléchi 48 heures durant, autour de “la gestion de la biodiversité et des écosystèmes du bassin du Lac-Kivu de la ville de Goma”.

Un atelier pour quelle catégorie sociale ?

Parmi les catégories de personnes conviées à cette séance, figuraient les chefs des divisions provinciales de l’environnement, de l’agriculture ; de la pêche ; du transport et voies de communication ; de la santé ; des ressources hydrauliques et électricité ; la force navale ou encore la police lacustre et nombreuses autres parties prenantes actant dans le domaine lacustre.

Un atelier avec un objectif bien cadré !

L’atelier en soi, vise à renforcer les capacités des différentes parties prenantes, sur la nécessité qu’il y a de constituer un noyau d’acteurs capables de veiller efficacement sur la bonne gestion de l’écosystème du Kivu et de la Ruzizi, et le maire de Goma, le commissaire supérieur principale Kabeya MAKOSA François l’a même résumé en une « élaboration  des instruments de gestion incluant un plan d’action et un schéma directeurs, d’aménagement et de gestion du bassin hydrographique du lac Kivu ».

Pourquoi former les parties prenantes à la gestion du bassin ?

Revenant sur la présentation du projet au nom de la GIZ, le conseiller technique à la matière, Monsieur Manassé LWIMO (GIZ Nexus WEF/Kivu Project), a dévoilé l’objectif global du projet qui est entre autre : « l’Amélioration de la gestion hydraulique opérationnelle du bassin du Kivu ».

C’est au cours de cette étape qu’il a révélé que l’approche « renforcement des capacités des parties prenantes à la gestion du bassin » était l’une des actions que prévoyait le projet.

3 ans d’exécution du projet,… Pour quel impact ?

Quant à ce point, Manassé est revenu sur les acquis du projet, évoquant notamment l’étude de base à rapport avec la gestion de base du Lac-Kivu, la mise sur pied, du plan d’action stratégique sur le bassin, et le renforcement des capacités des parties prenantes à la gestion du bassin à Goma, Bukavu, Minova, Nyabibwe et Bweremana, coté RDC, et Rubavu coté Rwanda, et enfin, la mise en œuvre des projets de gestion rationnelle des déchets qui contribuent pour beaucoup, à la pollution de l’écosystème lacustre du Kivu.

Secteurs clés du projet

Manassé LWIMO a fait savoir que ce projet exécuté par l’ABAKIR, intervient dans l’amélioration de l’accès à l’eau ; l’exploitation et le développement de l’hydro-électricité ; et l’agriculture qui inclue l’agriculture au vrai sens et la lutte contre les érosions sur les bassins versants du lac Kivu.

Partenariat GIZ-ABAKIR, une affaire de la mairie de Goma ?

Dans son allocution prononcée jeudi à l’occasion de l’ouverture de l’atelier, le Maire de Goma, le Commissaire supérieur Principal Kabeya MAKOSA François, a fait sien le projet, en allant jusqu’à appeler sa population à plus de responsabilités dans la gestion des eaux du Lac-Kivu, qu’il qualifie d’unique ressource hydrique dont elle dispose.

C’est d’ailleurs ainsi, qu’il a demandé à tout citoyen de Goma de s’abstenir de jeter dans les eaux du Lac-Kivu, tout ce qui rendrait le insalubre, allusion faite aux déchets de tout genre, y compris plastiques et tranches de fer.

Pour autant, l’autorité urbaine a émis le vœu de voir les participants à cet atelier “élaborer des instruments de gestion incluant un plan d’action et un schéma directeurs, d’aménagement et de gestion du bassin hydrographique du lac Kivu.”

Il a enfin signifié que la bonne sauvegarde du bassin du Lac-Kivu qui constitue par dessus tout, une eau transfrontalière, « vise l’échange des informations et des données; la gestion intégrée et durable des eaux transfrontalières; la mise en œuvre des programmes et projets communs et du soutien multilatéral de la gestion des eaux;… » Tel que le veut d’ailleurs, la loi numéro 15/026, portant sur la gestion de l’eau, du 31 Décembre 2015.

GIZ partie, ABAKIR prend la relève ?…

Amorcé l’an 2019, le projet « d’Appui à la gestion intégrée des eaux transfrontalières du lac Kivu et de la rivière Ruzizi », prend fin en Octobre 2022. Et pour assurer sa continuité, le coordonnateur adjoint chargé de programme au sein de l’ABAKIR, Monsieur Charles HAKIZIMANA croit savoir que plusieurs projets visant à transformer les déchets plastiques en pavés, en briques et autres objets divers, seront toujours  financés dans le but de faire efficacement face à la pollution plastique des eaux du Lac-Kivu. Tout cela, dans le but de « diminuer la pollution dans le bassin et augmenter la quantité et la qualité de l’eau ». Charles a également fait savoir, que l’ABAKIR, se bat toujours jusqu’ici, pour chercher à obtenir sa ratification par les Etats sous son influence, en l’occurrence la RDC, le Burundi et le Rwanda.

John TSONGO THAVUGHA / GOMA-RDC

Goma : ces secrets cachés de CAFOD à renforcer les capacités des jeunes entrepreneurs…

En ville de Goma, une quarantaine de jeunes hommes et femmes ont été renforcés en capacités en entrepreneuriat et gestion. Durant deux jours, soit du jeudi 18 au Vendredi 19 Aout 2022 au centre d’accueil Caritas Goma, ces jeunes ont reçues des connaissances suffisantes autour des notions de base de l’entrepreneuriat, les caractéristiques d’un entrepreneur à succès, les principes fondamentaux d’un entrepreneur prospère, le choix d’une micro-entreprise, le cycle élémentaire d’une entreprise, la gestion d’une idée d’affaire, le calcul des couts, l’étude de la chaine de valeur, l’étude du marché, le marketing, l’éducation financière, la budgétisation, l’analyse de la saisonnalité des flux financiers, l’optimisation des revenus, l’élaboration d’un business plan, la notion du bilan,… pour ne faire allusion qu’à ces points.

Qui les a formés et pour quel objectif ?

Cette formation est plutôt offerte aux jeunes entrepreneurs par « Catholic Agency for Oversea Developpement » CAFOD, dans son projet Tufaulu Pamoja, entendez par là, Réussissons ensemble.

L’objectif, selon le coordonnateur du projet, Monsieur Emmanuel KOFI, « est de donner la voix aux jeunes et aux femmes, comme catégorie des personnes marginalisées, enfin de les rendre habiles à participer activement et effectivement dans les instances de prise des décisions et de processus de paix ».

Mais comment un pauvre saurait-il rechercher la paix et compétir pour des postes des responsabilités ?

C’est justement en réponse à cette question combien pertinente, que le projet Tufaulu Pamoja a estimé qu’il était tout de même important, de mettre un accent sur l’initiation des jeunes à l’entrepreneuriat. « Il s’est avéré que la pauvreté est l’une des barrières qui bloquent les jeunes et les femmes à accéder et à participer dans les instances de prise des décisions et de processus de paix. Raison pour laquelle, le projet a visé aussi à leur donner des compétences sur les thématiques en lien avec l’entrepreneuriat et la gestion, pour essayer de braver la pauvreté, enfin de se sentir confortables de participer dans la gestion des instances de prise des décisions »,… A encore une fois cru savoir Emmanuel KOFI.  

Formation attendue ou passe-temps ?

Il n’y aura jamais eu dans les temps anciens en ville de Goma, des formations du genre. Des formations qui visent à détourner les jeunes de la quémande à la création de leurs propres emplois. C’est plutôt ce qui se lit dans les dires des participants que nous avons interrogés pour la plupart, juste à leur sortir de la salle de formation. «  Grace à cette formation de CAFOD, nous avons beaucoup appris et que nous ne connaissions pas. Nous sommes très bien outillés par rapport à tout ce que nous devrions faire, et tout ce que nous faisons dans le cadre du business plan. C’est d’ailleurs ce business plan qui est la thématique qui nous a le plus intéressé, parce qu’elle regorge la synthèse et l’objectif global d’un business. Nous avions déjà compris ce que nous devrions faire et que nous ne faisions pas avant. Parce qu’autant de jeunes ont des ambitions, ils font des activités dans l’informel. Mais nous, connaissons déjà grâce à la formation nous offerte par CAFOD, ce que nous devons faire pour mener à bon port nos activités entrepreneuriales, et comment apporter un accompagnement aux autres jeunes que nous encadrons dans la communauté… » A opiné Erick BWIRA, participant et gestionnaire de l’entreprise ‘’Gracia cleening Soap’’.

Le même sentiment de Bwira est également partagé par Euvodie KAHINDO, de l’entreprise « Waza concept ». KAHINDO nous explique : « nous avons beaucoup appris et que nous ne connaissions pas. Moi particulièrement, ce que j’ai saisi c’est que nous entrepreneures nous devons être ouvertes à des nouvelles idées. C’est dire que nous devons être en mesure de nourrir l’idée. Cette idée  que tu avais depuis 2005, tu peux continuer à la maintenir jusqu’à 2022, le temps de réunir des moyens nécessaires et conséquents pour la matérialiser… A-t-elle indiqué.

CAFOD ne s’est pas trompée !

Le sentiment qu’ont tous les participants en partage, c’est celui de satisfaction et de remerciement. « Ce que nous devrions dire, c’est juste un encouragement pour CAFOD, la remercier pour ce programme d’accompagnement des jeunes entrepreneurs… » Soutient Bwira. Et à KAHINDO d’ajouter : « D’abord je dis merci à CAFOD surtout pour la formation. Elle s’est vraiment focalisée sur certains points que nous ne maitrisions pas et nous avons appris beaucoup de choses. Elle nous également permit d’être en contact avec plusieurs entrepreneurs que nous ne connaissions pas avant. Vraiment encore une fois de plus merci à CAFOD »…

Ce que CAFOD doit encore faire…

La formation a bien été dispensée. Et les facilitatrices ont été émerveillées par l’allure participative qui a caractérisé les participants. « La façon dont vous me répondez, je réalise que je ne parlais dans le désert. C’est un signe que les villageois que vous êtes, accordez une très grande attention à la matière autour de laquelle nous échangeons ici… » Alléguait Nathalie, une des facilitatrices.

Mais quelque part la soif est restée !

« Après une formation si pertinente que vient de nous offrir CAFOD, le moins que je puisse encore lui demander, c’est un soutien financier, parce que nous avons vraiment besoin de l’argent pour voir comment faire avancer nos entreprises… », Sollicite Euvodie KAHINDO.

Bien plus, Erick BWIRA  ne s’écarte pas du vœu de sa collègue de formation. « Nous sollicitons auprès de CAFOD, que cet accompagnement ne soit pas seulement technique. Qu’il soit également financier. D’ailleurs, nous pensons que notre sélection n’a pas été faite au hasard. Nous voulons que ce que nous avons appris ne puisse pas tomber dans l’eau. Que nous ayons un accompagnement financier qui puisse nous aider d’aller loin dans le business…» Plaide-t-il avec insistance.

Réalisé dans les provinces du Nord et Sud-Kivu, Ituri, Tshopo, Tanganyika, Haut-Katanga, Lualaba, Kasaï oriental et la ville province de Kinshasa, le projet Tufaulu Pamoja vise à constituer un noyau de plus de 4 centaines de jeunes et femmes autour des thématiques d’entrepreneuriat, de leadership et de processus de paix.

Pour que ce projet produise en réalité des effets à impact visible, Emmanuel KOFI continue d’appeler les jeunes, la société civile et tout le monde en ce qui le concerne, à s’approprier les acquis de « Tufaulu Pamoja », qui bénéficie du soutien de l’ambassade de la Suède.

John TSONGO

Ndjamena : Le métier de couture fait vivre Samuel

Au Tchad de plus en plus des jeunes pratiquent des petits métiers pour gagner leur vie, ils font preuve de courage et pratiquent leurs métiers avec passion malgré les difficultés. Ainsi SAMUEL s’est essayé à divers activités avant d’opter finalement pour la couture ; suivez son histoire dans ce reportage de DJEKORNOM Dieudonné :


 

Goma : Des nombreuses familles vivent de la fabrications des braseros.

A Goma en R.D.C, les nombreuses coupures d’électricité poussent les habitants à se servir des braseros, ces braseros permettent de faire la cuisine sur la braise, mais sont aussi utiliser comme chauffage. Avec de l’argile, du ciment et des tôles recyclés, les familles s’entredent pour fabriquer eux-mêmes les braseros, un reportage d’Oredy Musanda :


 

Abidjan: Des cireurs des chaussures à la gare pour tenter de gagner leur vie.

A Abidjan au Cote d’Ivoire aux heures de pointes, l’arrivée de la population vers les gares attire des nombreux travailleurs qui offrent leurs services. Parmi ceux qui interviennent tôt le matin son les cireurs des chaussures, un reportage de THIERRY YAO :


 

KING-D KANKALA : Le single TYSON dévoile ses griffes à l’Est de la R.D.C

Le titre “TYSON” de l’artiste rappeur Congolais KING-D KANKALA fait son apparition petit à petit dans le Play List à Goma, la capitale musicale de la province du Nord-Kivu. En exclusivité sur le micro virtuel de PANA RADIO, son manager, grand-frère de son état a dévoilé les secrets que regorgent ce single.

« L’inspiration est tiré du nom MIKE TYSON, jadis une des stars de la boxe actuellement en retraite pour illustrer les règlement de compte en famille se traduisant par les hostilités. Il s’agit d’un père sévère, qui loin de ses responsabilités bat sa femme et ses enfants… » A laissé entendre le frère et manager de l’artiste KING-D KANKALA.

Du style “Afro-rap”, morceau qui incite à des pas de danse, offrant tout de même des possibilités d’émotions cette chanson est une bibliothèque de vie pour l’artiste : « Nous venons d’une famille très pauvre. On les voit, dans notre entourage et fréquentations,  les enfants qui, à l’arrivée de leur père s’enfuient parce qu’ils ont peur. On les voit, ces femmes qui travaillent dur afin de satisfaire les besoins primaires. Leurs époux parfois ivrognes, irresponsables, ignorant leurs efforts fournis pour la prise en charge de la famille finissent par les battre comme sur un ring de boxe » avant de poursuivre : « ce du vrai MIKE TYSON »

L’originalité de cette chanson enregistrée en swahili relève le message de changement des comportements pour un monde habille et dynamique. 

Signalons que KING-D KANKALA, de son vrai nom, LUMOO KUBUYA DANIEL est connu pour ses prouesses dans le rap à l’Est du pays est à l’Age mineur. Né le 03 Juillet 2008, l’artiste n’a atteint que ses 14 berges cette année.  

Ecoutez la chanson TYSON :

MAGLOIRE MUTULWA MUKULUMANIA

RDC: Kinshasa abrite les activités de la SADC autour de l’industrialisation… Quid?

Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo accueille du 2 au 6 Août 2022, la 6 ième semaine annuelle d’industrialisation de la SADC.

Ce grand rendez-vous d’affaires vise l’échange d’expériences et la mutualisation des forces pour booster la transformation locale des ressources naturelles dans l’espace SADC, le renforcement des capacités des Petites et Moyennes Entreprises- PME, des Petites et Moyennes Industries – PMI.

Vision : Promouvoir l’industrialisation par l’agro-transformation, la valorisation des minéraux et les chaînes de valeur régionales pour une croissance économique inclusive et résiliente.

Au rendez-vous :
– Exposition des produits industriels des pays membres;
– Visite des quelques unités industrielles et de la Zone Économique Spéciale Pilote de MALUKU.

Industrie est un facteur clé de développement de la RDC, dit Julien PALUKU KAHONGYA

Il faut enfin dire que la RDC s’est dotée il y a peu, d’un plan directeur d’industrialisation, qui compartimente le pays en 6 zones économiques. Ce plan très ambitieux, s’articule sur un budget optimum de 50 milliards de dollars Américains.

John TSONGO et celcom Ministère de l’industrie.