Goma : Célébration de la Journée internationale de la terre, voici le danger que court la planète…

Goma : Célébration de la Journée internationale de la terre, voici le danger que court la planète…

En République Démocratique du Congo RDC et en Province du Nord-Kivu en singulier, Plusieurs défenseurs fonciers continuent d’être victimes de persécutions, d’arrestations et incarcérations hors normes… Ce, tout simplement parce qu’ils militent en faveur de l’ accès à la terre, des communautés pauvres…
C’est un cris de cœur d’alerte Congolaise pour le droit de l’homme ACDH, émis ce vendredi 22 Avril 2022, Journée internationale dédiée à la terre…
Dans un document sorti en cette occasion, l’ACDH se réserve tout de même le droit de décrier la non reconnaissance par les citoyens, les gouvernants, les investisseurs, les juges, les administrations en charge de gérer la terre, du rôle incontestable que joue la terre pour la survie de tout !
Ils n’ont pas donné assez, pour la protéger , ni être suffisamment juste, pour sécuriser les droits et les investissements des plus faibles, à travers, soit des réformes juridiques et institutionnelles, responsables et transparents pro-pauvres, ni encore, imprimer des mesures, politiques et pratiques, pour préserver la planète...”, Se désole cette organisation de défense de l’environnement.
 L’ACDH dit saluer par contre, “ l’adoption par le gouvernement Congolais, de la politique nationale foncière...” Intervenue à l’occasion du conseil des ministres du vendredi 15 Avril 2022.
Tout en déplorant pour le cas d’espèce au Nord-Kivu, des arrestations des membres du comité des anciens ouvriers du bloc SENKI, de Kitshanga (territoire de Masisi) au parquet de grande instance de Goma  << en toute légalité >>, simplement pour leur position de défense les mariginaliser pour l’accès à la terre, l’alerte Congolaise émet quelques recommandations, allant dans le sens :
– D’appeler la justice à être respectueuse des textes légaux en vigueur et jouer pleinement son rôle de protecteur des droits reconnus aux personnes vulnérables et d’Eglise au milieu du village, plutôt que d’avoir << un penchant manifeste en faveur personnalités puissantes >>;
– De faire en ce que la terre soit préservée, pour la survie de l’humanité, sous peine d’entraîner son engloutissement ;
– D’un appel à la prise de conscience collective, enfin que des réformes justes et responsables dignes d’une bonne gouvernance foncière soient engagées;
– D’appel à la prise en compte des intérêts des investisseurs, tout en écartant pas le besoin de protection des vulnérables, assoiffés et en quête quotidienne d’un système équitable d’accès à la terre et d’une justice qui se soucie du respect des textes légaux en  “toute impartialité”;
-De demander le renforcement de la  reconnaissance et la protection des défenseurs des droits fonciers…
Faute de la non protection holistique de la terre et d’autres écosystèmes naturels divers, la planète connait aujourd’hui un réchauffement dit climatique, responsable des réfugiés environnementaux, en quête des nouveaux emplacements qui permettent une vie!
Déjà en 2015, une étude menée par ” The Internal Displacement Monitoring Center (IDMC)“, estimait en 18,9 millions, le nombre de réfugiés environnementaux ; victimes notamment du coup des phénomènes climatiques extrêmes.
 C’est ensuite vers les années 2020, qu’un groupe de scientifiques chercheurs sur le climat, démontreront que plus de 150 millions à 1 milliard de migrants environnementaux, seront documentés dans le monde, d’ici 2050.
John TSONGO THAVUGHA Goma-RDC
Partager

À propos de l’auteur

Pana radio administrator

La radio des tcr d'Afrique francophone.

Laisser un commentaire